Comment Céline Lazorthes, la fondatrice de Leetchi, a réussi, entre persévérance et chance ?

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin

Décembre 2009. Paris Gare de Lyon.

Une silhouette élégante longe le quai A de la gare de Lyon. 

Engoncée dans un long manteau d’hiver, Céline Lazorthes marche d’un pas décidé vers son wagon.

Arrivée à hauteur de sa voiture, elle fait une courte pause pour souffler, puis elle monte : direction Le Jura. Là-bas l’attend  un séminaire organisé par l’incubateur de start-up d’HEC. 

Céline pose sa valise et se cale dans le siège confortable du TGV. Elle voit la banlieue parisienne défiler quand soudain la sonnerie de son téléphone ne la rappelle à la réalité.

Elle jette un regard distrait sur l’appareil ou s’affiche le numéro d’Oleg, son 1er investisseur.

Elle décroche:

Salut Céline ! Tu vas bien ? Dis, je suis avec Xavier et on aimerait te parler d’investissement dans Leetchi »

Céline n’a pas le temps de réagir que sa voiture est soudainement  plongée dans l’obscurité.,Elle constate avec effroi que le train vient de s’enfoncer dans un tunnel. Un coup d’œil sur les barres de réseau de son téléphone lui confirme instantanément qu’elle ne capte plus.

La conversation s’arrête à ce moment-là. 

Céline est atterrée : un entretien avec Xavier Niel, c’est la chance d’une vie. Ça n’arrive qu’une fois dans l’existence d’un entrepreneur.

Elle hésite :  sortir du train ? Tirer sur la sonnette d’alarme entre deux tunnels ? 

Mais rien n’y fait.

Elles se résout  à continuer la conversation par SMS. 

Je vous emmène aujourd’hui sur le parcours d’une femme à la réussite attendue et pourtant paradoxale, une femme issue d’un milieu prestigieux mais ouvert sur le monde, une femme destinée à être bonne élève et qui le sera malgré elle. Une femme qui a su imaginer son propre chemin. La fondatrice de Leetchi.

Le podcast

Comment Céline Lazorthes, la fondatrice de Leetchi, a réussi, entre persévérance et chance ? L'apprenti

La table des matières

Céline Lazorthes: d’une dynastie de médecins à étudiante entreprenante

HEC et la création – Le problème

Leetchi – Seule au démarrage – Chance ou persévérance ?

Croissance et bataille bancaire

La vente à Arkea pour un nouveau départ

Céline Lazorthes: d’une dynastie de médecins à étudiante entreprenante

Céline,  à sa naissance en 1982, s’inscrit d’abord comme la descendante d’une lignée de médecins reconnue à Toulouse : Les Lazorthes.

Une institution dans cette capitale de l’Occitanie, une institution inaugurée par le Grand-père, un neurochirurgien reconnu mondialement qui fondera le premier CHU de France. 

Son père dans la lignée devient aussi  professeur émérite de médecine et épouse sa mère médecin,  elle aussi.

Céline naît donc dans un environnement bourgeois, catholique. Une famille qui prône l’excellence en tout. Aimée et soutenue par ses parents dès sa plus tendre enfance, elle y puise liberté et confiance. 

Dès son plus jeune âge, Céline se révèle très débrouillarde et aide sa mère dans le magasin qu’elle tient en plus de son activité de médecin. Cette dernière, a en effet monté avec sa mère et sa tante une franchise de magasin Bennetton sur Toulouse.

 La liberté de ton familial est donnée : ici on ne craint pas le mélange des genres.

Côté scolarité, sans être brillante, Céline  passe pourtant les étapes… mais ce qui lui plait vraiment, c’est bosser sur le terrain et apprendre.

Céline hésite longtemps sur la carrière à poursuivre. 

Quand elle découvre internet, elle tombe instantanément amoureuse de ce nouvel univers qu’est le web et les multiples possibilités qu’elle y voit.

C’est là qu’elle veut travailler.

Après 2 année laborieuses en prépa, elle rentre dans une école d’ingénieur qu’elle abandonne rapidement pour un Master 2 en informatique à la fac. Céline se cherche.

Toujours à la recherche d’expériences sur le terrain, elle enchaîne en parallèle de ses études les petits boulots : agent administratif, développement web, graphiste, baby-sitter…

Pour elle,  plus que les études, ce sont ces petits boulots qui la forment vraiment.

En février 2007, elle intègre en tant que responsable Marketing, eYeka une startup fondée par le champion du digital français, Gilles Babinet. 

Jamais les deux pieds dans le même sabot, elle  postule en parallèle  au Master Digital d’HEC qu’elle rejoint en septembre 2007.

Gilles Babinet, son boss, dit de Céline : Elle n’était pas faite pour être employée

Fort de cette conviction, il lui offre un cadeau inestimable pour son départ : sa confiance 

« Ma chère Céline, fonce ! Tu vas faire de grandes choses, tu ne sais simplement pas encore quoi ! ».

En septembre 2007, Céline fait ses premiers pas sur le campus de HEC. La jeune femme a 24 ans.

Elle intègre l’univers qui lui convient le mieux : l’entreprenariat.

Les cours, les étudiants, le réseau, tout tend vers la création d’entreprise. Céline s’éclate dans cet environnement.

Elle y fait d’ailleurs de belles rencontres dont une femme qui la marque particulièrement: Orianne Garcia.

La 1ère femme entrepreneure du web créatrice de  Caramail, un des 1ers fournisseur d’accès internet en France à la fin des années…  1990.

Elle se dit : ça y est, je sais ce que je veux faire. Je veux être cette femme.

Libre, indépendante, pleine de rêves.

Une occasion qu’elle va saisir lors du  WE d’intégration de sa promo en juin 2008.

Un WE qui va changer sa vie.

HEC et la création – Le problème

Céline Lazorthes toujours pleine d’énergie est la 1ère pour organiser les soirées du BDE (Bureau des élèves) de son école.

En cette fin de juin 2008, il s’agit d’organiser le WE de fin d’étude de sa promo HEC  à Houlgate, Normandie. 

Au programme, bières, raclette et éclate entre étudiants. 

Céline, pour financer le WE, collecte 30 euros par étudiant. Rigoureuse, elle remplit  un fichier excel où elle note tous les participants… plus d’une quarantaine de personnes.

Mais au final,  elle galère pour récupérer l’argent de tout le monde… elle se retrouve déficitaire de 600 euros qu’elle doit prendre sur son propre budget.

Elle a vécu la même galère pour le cadeau d’anniversaire de son petit frère. Et comme d’habitude, c’est elle qui avance l’argent et qui se retrouve”  couillonnée ». 

D’autant plus qu’elle déteste relancer les amis qui lui doivent de l’argent.

Céline finit par se dire qu’il y a quelque chose à faire. Avec internet, on doit pouvoir résoudre ce problème.

Juillet 2008, elle se met donc à bosser sur ce projet.

Si elle se lance seule, sa culture familiale lui fait très vite comprendre que pour réussir elle doit aller chercher de l’aide à l’extérieur. 

Elle commence par décrocher 20 000 euros auprès d’Oséo, l’ancêtre de BPI, pour tester son projet. 

Il faut dire que sa présence dans l’incubateur HEC l’aide bien.

Toujours soutenue par sa famille, elle passe un accord avec ses parents qui la soutiennent financièrement pendant 1 an.

Elle lance d’abord un prototype de sa cagnotte en ligne avec un développeur freelance fin de l’été 2008. Projet  qu’elle affine ensuite avec ses mentors de l’incubateur.

Céline n’est pas designer mais ses années de petits boulots se révèlent utiles, autonome elle se montre capable de faire beaucoup de choses par elle-même.

Fin 2008,  début 2009, elle passe son prototype en ligne et récolte les feedbacks.

Sans la partie paiement.

Ses potes de promo lui font des premiers retours mitigés :

« Je ne comprends rien à cette étape. »

« Pourquoi on me demande de remplir mon adresse mail ? J’ai pas encore envie. Je ne suis pas encore assez engagé, il faut le faire peut-être plus tard. »

Nullement échaudée, Céline persévère. Elle a un concept, il faut maintenant lui trouver un nom. 

Le nom Leetchi ?

Elle le trouve suite à un brainstorming avec ses amis autour d’un apéro. Ils lui proposent un nom de fruit, à la manière de marque comme Apple ou d’Orange, un nom qui soit facile à retenir, court et utilisable à l’international.

Au fur et à mesure des semaines, Céline comprend qu’elle a mis le doigt dans un projet qui va avoir besoin de plus d’argent et surtout plus de gens. Un projet qui va lui demander tout son investissement.

Elle est quasiment en train de créer une banque…

Heureusement le destin frappe à sa porte.

Leetchi – Seule au démarrage – Chance ou persévérance ?

Fin 2008, Céline fait une rencontre déterminante.

Un jour,elle reçoit un mail d’un inconnu, un gars avec un nom russe, Oleg Tscheltzoff.

Le message est lapidaire : 

« J’ai entendu parler de ton idée par Olivier et je me suis dis que c’était vachement bien ton truc.

J’aimerais investir. Quelle est ta valo ? »

L’entrepreneure prend peur devant ce mail d’un inconnu. A-t-elle vraiment besoin d’argent finalement ? Et puis ce russe, qui est-il ?

Elle se résout à appeler son ami Olivier pour en savoir plus. 

Une fois en ligne, Olivier tombe de sa chaise ! 

“Tu es folle ? Oleg est un entrepreneur extrêmement reconnu. C’est lui qui a créé Fotolia !”

Convaincue, Céline finit par appeler Oleg pour lui parler de ses projets, de  Leetchi et de ses perspectives. 

Au bout du fil, Oleg accroche tout suite avec l’idée mais aussi avec la jeune femme qu’il trouve maline et décidée. Ça lui plaît.

Céline,  qui jusqu’ici a mené sa barque seule, se dit qu’il est peut être temps d’y embarquer un partenaire, qui plus est, son expérience et ses conseils seront précieux.

Elle ne se trompe pas.

Oleg deviendra un quasi associé et la soutiendra toutes ces années.

Oleg est prêt à investir, mais Céline lui demande d’être patient, d’attendre la création officielle de Leetchi en mars 2009 pour rejoindre le capital.

Il investit 100 000 euros pour financer le lancement de la bêta. En vrai,  le développement avec une freelance a coûté 15 000 euros. Mais Céline veut aussi se verser un salaire.

Céline a tenu compte des retours et le paiement est inclus cette fois sur la bêta du site.

Le 19 novembre 2009, après 1 an et demi de boulot acharné, Leetchi.com est lancé.

Céline est soulagée… elle en pleure de joie.

Une joie éphémère. Force est de constater que le site n’a quasiment aucune visite.

Les clients ne viennent pas. Il va falloir sortir les rames et aller les chercher

Oleg avec son expérience ne se laisse pas décontenancé par ce lancement à l’allure de pétard mouillé et continue de la soutenir sans faille. 

Décembre 2009, alors qu’elle prend son train pour le Jura, elle reçoit donc l’appel d’Oleg et de Xavier Niel.

Après 15 échanges de textos, le deal est décidé. Un deal en forme de première pour les deux partenaires. En effet, Leetchi est le 1er deal du nouveau fonds d’investissement de Niel, Kima Ventures.

Février 2010, Elle signe donc un 1er montant de 450 000 euros avec Oleg, Kima de Niel et un 3e investisseur. Céline prend conscience de son ambition, elle a besoin d’argent pour développer Leetchi.. C’est donc sans hésitation qu’elle demande plus d’argent à ses investisseurs.  

La machine est enfin lancée, elle réussit à trouver des investisseurs qui lui permettent de recruter des salariés.

C’est d’abord Stéphanie, une amie qui la rejoint pour faire de la com et les relations presse puis avec l’argent de la levée, elle dégote une développeuse informatique début 2010, Laura.

Puis en avril 2010, elle convainc un ami du Lycée, Romain, de la rejoindre pour gérer les aspects légaux et opérationnels de la boîte.

Ça y est, Céline a autour d ‘elle son équipe.

La croissance de Leetchi surprend tout le monde, Céline la 1ère.

Pourtant monter une banque s’avère périlleux.

Croissance et bataille bancaire

Céline réalise rapidement la viralité de sa cagnotte.

Quand on crée une cagnotte, on invite en moyenne 15 personnes à y participer… et ce sont  15 nouvelles personnes qui découvrent le service.

Mais comme il s’agit d’argent, qui plus est sur internet : il faut rassurer,  donner envie aux gens d’utiliser la cagnotte en-ligne. Pour ce faire, Céline et  Stéphanie mettent le paquet sur la presse. 

1er papier dans À nous Paris puis son profil, femme entrepreneur, plaisant, elle commence à enchainer les interviews… Libération, Elle….

Le service décolle de manière exponentielle: +400% en 2010 ! Pour accompagner la croissance, elle fait alors 2 nouvelles levées de fonds, 1,2 millions d’euros avec ses premiers actionnaires puis 4 millions avec IDinvest, un nouvel actionnaire.

Tout s’accélère pour Céline.

Media, visibilité, croissance…

Mais Leetchi a se heurte à une difficulté de taille. Un  mur institutionnel et juridique. 

Son activité s’apparente à celle d’une banque et il s’avère très vite que pour continuer d’exercer, la société a besoin d’un agrément bancaire. 

Le système D mis en place pour percevoir les fonds des cagnottes ne résiste pas à la super croissance de Leetchi.

Déterminée, Céline se lance dans cette nouvelle bataille. Une bataille qu’elle remporte après 2 ans de bagarre. 

Céline avec l’aide de Romain et d’une brillante avocate décroche une licence de banque en Europe… à seulement 29 ans.

La licence bancaire et leur technologie ouvrent de nouvelles perspectives. Céline et son équipe vont alors plus loin et créent un service B2B, Mangopay.

Mangopay propose en marque blanche un service de paiement en toute simplicité dédié aux plates-formes et autres marketplace comme Leboncoin, la ruche qui dit oui ou même vinted. 

C’est Céline encore, qui,  un matin de 2012, arrive avec cette idée. 

Si ces salariés la regardent avec des yeux ronds, là encore, la réussite est au RDV.

Leetchi et Mangopay réalisent en 2015 quasiment 3 millions d’euros de CA pour atteindre 14 millions en 2020.

Leetchi devient une marque reconnue par près d’1/3 des français.

Leetchi passe de 3 à 30 salariés en 2014.

Céline est une intuitive rationnelle… contrairement à la plupart des start uppers, elle ne passe pas son temps à lire des livres de développement personnel. Elle préfère se fier à son intuition et à ses relations pour apprendre. Toujours plus à l’aise sur le terrain qu’à l’école..

Ce qui n’empêche pas au contraire qu’au fil de des années, les lauriers  s’accumulent sur la tête de Céline Lazorthes : 

“Femme d’affaires de l’année avec le prix Clémentine – Veuve Cliquot”

“Personnalité féminine innovante aux Napoléons.”

Toutes ces récompenses ne l’empêchent pas d’avancer à un rythme soutenu, et parfois même, de passer des caps à des moments qu’elle n’a pas n’a pas choisi.. 

La vente à Arkea pour un nouveau départ

Début 2015, l’horizon est au beau fixe pour Céline et Leetchi.

Alors oui, il y a bien quelques ratés comme Bankiwi, un leetchi pour les ados fermé en 2016 mais la structure se développe bien et Céline continue d’apprendre de ses échecs. 

Sur sa lancée,  Céline souhaite encore accélérer. Sa dernière levée de fonds date de février 2012 –  trois ans –  une éternité pour une start up comme la sienne.  

Elle prépare alors une dernière levée de fonds… en mai 2015, elle a déjà 3 propositions concrètes sur la table dont une proposition de 25 millions d’euros.

Tout est prêt quant au dernier moment, une nouvelle donnée entre dans l’équation.

Alors qu’elle va boucler son tour de table, un membre de son board, Ronan Le Moal, DG  du crédit mutuel Arkea sollicite un rendez-vous d’urgence. 

Intriguée, elle accepte le rendez-vous d’autant plus facilement que Ronan l’accompagne depuis le début.

D’emblée le DG d’Arkea pose ses cartes sur table : 

« Attendez, on ne veut pas investir, on veut vous racheter ! »

Céline interloquée répond de but en blanc 

“Ah mais nous, on est pas du tout dans un état d’esprit de la vendre, on veut développer la boîte ” 

Les banquiers d’Arkea répondent alors : 

‘Mais ça peut se faire et on peut vous apporter plus que de l’argent.’

Céline et ses actionnaires sont perplexes. Est ce le bon moment pour vendre ?

Mais tout bien réfléchi, la proposition est assez alléchante.

Arkea s’engage à acheter  86% des parts pour 50 millions d’euros et garantie à Céline et aux actionnaires présents de leur laisser les 14% des parts restantes… 

Au final, cela rend Céline millionaire avec une dizaine de millions d’euros en poche.

Céline hésite donc, elle pèse le pour et le contre et finit par accepter et comme elle le le dit elle même : 

« Et c’est là qu’on a réfléchi, quels pouvaient être les projets et compétences  stratégiques qu’ils pouvaient nous apporter ? Du savoir-faire, et beaucoup, beaucoup de techno. Et ça, ça faisait complètement la différence par rapport à l’argent. »

Le deal est signé le 18 septembre 2015.

Céline est radieuse, heureuse de partager la manne financière avec les salariés & associés du début : Romain, Laura, Mathieu…

Après 6 heures de signatures, les bouchons de champagne sautent en tous sens, Céline verse des larmes. Des larmes de joie, des larmes de soulagement.

C’est la fin d’une aventure et le début d’une nouvelle.

Céline a aidé ses collaborateurs à capter de la valeur,elle en est fière.

En 2017 et 2018, elle décide de passer à autre chose et cède les rênes de ses entreprises à 2  de ses fidèles.

Elle veut rendre à la communauté ce qu’elle a reçu toutes ces années et ne compte pas ses heures:

  • elle défend passionnément la cause des femmes: parentalité, l’association Sista créé en 2018,
  • elle investit beaucoup en tant que business angel: Frichti, le Slip Français, Yuka.

Mais elle prend aussi du temps pour sa famille: elle se marie en 2014 et accueille son 1er enfant en 2019.

Début 2021, alors qu’elle s’était jurée de ne pas se relancer dans l’entreprenariat, la crise du covid la rattrape. Frappée par le manque d’outils des médecins, elle décide de lancer Résilience,  une start up qui offre de nouvelles façons de lutter contre le cancer. 

La boucle est bouclée. Avec Céline, La dynastie des Lazorthes de Toulouse a encore de beaux jours devant elle. 

Et ça, c’est une autre histoire.

NOTES

Podcast – Generation Do It Yourself – #2 – Céline Lazorthes – Leetchi

Les Talks du Wagon – Episode 70_ Céline Lazorthes, CEO Leetchi & MangoPay

Du mastère à la start-up prospère

PERSONNE ne la soutient, 20 ans plus tard.. 12 MILLIONS DE CLIENTS ! – Céline Lazorthes

Céline Lazorthes, portrait d’une femme inspirante

Le parcours inspirant de Céline Lazorthes, fondatrice de Leetchi

Au pire, on se sera bien marré !

Laetitia

Céline Lazorthes, l’entrepreneure multitâches qui a inventé la cagnotte Leetchi – Les Inrocks

Céline Lazorthes – auto entrepreneur et fondatrice de Leetchi – Yvonne

Céline Lazorthes (Leetchi): « Je voulais que cette histoire me dépasse »

Le parcours inspirant de Céline Lazorthes, fondatrice de Leetchi

Leetchi – Wikipédia

Leetchi, l’entreprise qui porte ses fruits

Céline Lazorthes, cagnotte gagnante

Vous voulez avoir le prochain épisode en 1er et les coulisses ?

Table des matières